Le Raspberry Pi, la radio et moi

859548_10151268848711787_2140759736_oJ’écris ce billet comme un aide mémoire, peut-être que ça en aidera d’autres.
Je suis un grand fan de radio et particulièrement des émission de Radio France, que ce soit France Inter, France Info ou France Culture.

N’ayant pas de tuner sur ma chaine Hifi, j’ai vu dans mon Raspberry Pi un rôle tout trouvé.

La question est donc : comment écouter les radios via internet au travers du Raspberry Pi sur ma chaine Hifi ?

Rien de plus simple, avec VLC. Mon Pi étant destiné à fonctionner sans écran, headless, il s’agit d’installer VLC sans server X.

#on passe en root
sudo su -
#installation de vlc headless
apt-get install vlc-nox

Du coup on peut faire un petit script pour écouter France Inter :

#!/bin/bash
cvlc http://www.tv-radio.com/station/france_inter_mp3/france_inter_mp3-128k.m3u &

Une interface web ?

Bon, c’est pas encore très très sexy et ça manque cruellement d’ergonomie pour écouter les infos au petit-déjeuner.

Les gars chez VLC ont pensé à tout :
cvlc -I http http://www.tv-radio.com/station/france_inter_mp3/france_inter_mp3-128k.m3u &

L’interface HTTP par défaut n’est pas ouverte à tout le monde. Pour cela il suffit de commenter les dernières lignes du fichier /etc/vlc/lua/http/.hosts . Tant que votre Raspberry Pi n’est pas visible hors de votre réseau domestique, vous pouvez tranquillement le faire :

# The world (uncommenting these 2 lines is not quite safe)
::/0
0.0.0.0/0

Vous pouvez maintenant à l’aide de votre browser aller interroger la Raspberry Pi sur son port 8080 et vous devriez voir quelque chose qui ressemble à peu près à ceci :
VLC HTTP web interface

Et alors ?

Ainsi, on a du France Inter qui sort des hauts-parleurs et on peux commander le player via son interface web, avec un iPhone ou un iPad par exemple.

Mon petit projet ne s’arrête pas là. Je voudrais pouvoir avoir plusieurs flux audio de France Inter, ajouter un afficheur LCD 16*2 à la machine pour afficher le morceau ou le flux en cours, des boutons pour régler le volume et change de station, un disque dur pour stocker des MP3 et le tout dans un boite pas trop môche. Mais ça, ce sera pour un ou des prochains billets

A suivre …

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Faire un PC low-cost, énergiquement autonome

raspberry_piPour changer un peu, je vais écrire sur un sujet qui me tient à coeur, le Raspberry Pi. Pour ceux qui n’ont jamais entendu parlé du Raspberry Pi, il s’agit d’un ordinateur de la taille d’une carte de crédit à faible consommation et surtourt à faible coût. La page dédiée de Wikipédia en parle mieux que moi : Raspberry Pi .

Mais parlons un peu du contexte. Read More

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Sami Tchak

Sami Tchak

Sami Tchak, pseudonyme de Sadamba TCHA-KOURA, écrivain, est né au Togo en 1960.

Après une licence de philosophie obtenue à l’université de Lomé, capitale de son pays, en 1983, il enseigne dans un lycée pendant trois ans. Il arrive en France en 1986 pour des études en sociologie. Il obtient son doctorat à la Sorbonne (Paris V) en cette matière en 1993.
C’est dans le cadre de ses activités de sociologue que le hasard le conduira à Cuba en 1996 pour sept mois de recherches sur la prostitution. Il écrira La Prostitution à Cuba. Communisme, ruses et débrouilles (préfacé par l’écrivain cubain Eduardo Manet). La découverte du Mexique, puis de la Colombie par la suite vont influencer ses choix littéraires. Ces espaces et les grands écrivains qu’ils ont donnés au monde lui ouvrent de nouveaux horizons.
Depuis son roman Hermina en 2003, chez Gallimard, tous ses livres se passent dans une Amérique latine “imprécise” qui fait aussi beaucoup penser à l’Afrique.
En 2004, il a gagné le Grand prix littéraire d’Afrique noire, pour l’ensemble de ses œuvres. Ses romans ont été traduits en italien, espagnol et allemand. Outre des articles publiés dans des encyclopédies, des revues scientifiques, et des nouvelles dans des recueils collectifs, il a publié à ce jour six romans et quatre essais.

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La ville sur plusieurs niveaux

 

La ville sur plusieurs niveaux

Une image qui ne marquera pas les parisiens. C’est pourtant des constructions qui me fascinent en arrivant à Paris par l’A4, de Joinville-Le-Pont  jusqu’aux portes de Paris.

En l’occurrence, il s’agit d’une photo du périphérique sud, prise d’un parking du centre des expositions de Versailles. Des rubans de béton, les uns au dessus des autres, dans des canyons de bâtiments. Dans ce milieu passent des humains.

 

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